Le hibou le corbeau le vautour - Paul Eluard

Le hibou le corbeau le vautour
Je ne crois pas aux autres oiseaux
La plus lourde route s’est pendue
Toutes les tours ŕ paysage au jeu des astres
Les ombres mal placées ravagées émiettées
Les arbres du soleil ont une écorce de fumée;

La vitre mue. Ma force me cahote
Me fait trébucher. Au loin des pičges de bétail
Et l’aimant des allées la ruse pour les éviter.

Bien entendu les enfants sont complices
Mains masquées les enfants éteignent les crętes et les plumes

Candeur aux neuf rires de proie
L’opaque tremblement des ciseaux qui font peur
La nuit n’a jamais rien vu la nuit prend l’air.

Tous les baisers trouvaient la rive.

(Paul Éluard, L'Amour la poésie, 1929)


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